MesuraclicLes campagnes, en clair.Chiffrer mon emailing

La feuille de campagne / 02

Le chiffre d’affaires
ne dit pas tout.

Le ROI compare la marge après les coûts de campagne à ces dépenses. En publicité, le ROAS mesure seulement le chiffre d’affaires par euro publicitaire : il peut être positif avec un ROI négatif.

Calculs mis à jour le · Aucune connexion à vos comptes

Résultats de campagne

01 / Un périmètre complet

Quelle campagne lisez-vous ?

Une cohorte close

Regroupez une même population exposée entre ces dates. Incluez les résultats attribués jusqu’à la fin + le délai déclaré. Ne mélangez pas dépenses du mois et résultats d’une partie du mois.

Ces confirmations sont vos déclarations. L’outil ne vérifie ni vos rapports ni la causalité d’une vente.

Les effectifs email uniques

Une ouverture suivie n’est pas une lecture humaine attestée. Les cliqueurs peuvent dépasser les ouvertures suivies ; les conversions comptées ici sont post-clic.

Recettes et coûts de cette cohorte

Laissez vide un montant inconnu ; 0 signifie un zéro connu. Les dépenses incluent le coût total de campagne dans le mode email, et les seules dépenses publicitaires dans le mode publicité. Comptez chaque coût une fois.

03 / Les règles de lecture

Le même résultat, plusieurs lectures.

ROI et ROAS ne répondent pas à la même question

ROI = (CA attribué − coûts variables attribués − dépenses de campagne) / dépenses de campagne × 100. La marge avant campagne est CA − coûts variables ; le gain après campagne retire ensuite les dépenses.

En publicité, 300 € de CA, 240 € de coûts variables et 100 € de publicité donnent un ROAS de 3× mais un ROI de −40 %. La marge avant publicité vaut 60 € ; le gain après publicité est −40 €.

Le seuil ROAS vaut CA / marge avant publicité si cette marge est positive. Il vaut ici 5×, à condition de conserver le même taux de marge. Ce seuil n’est pas une prévision de résultat.

CTR et CTOR gardent leur dénominateur

40 cliqueurs sur 1 000 emails délivrés donnent un CTR de 4 %. Les mêmes 40 cliqueurs sur 400 ouvertures suivies donnent un CTOR de 10 %. Le CTOR peut dépasser 100 % si les ouvertures sont sous-mesurées.

Délivrance = délivrés / envoyés ; ouverture = ouvertures suivies / délivrés ; conversion post-clic = conversions / cliqueurs. Les effectifs uniques doivent concerner la même cohorte.

La fenêtre fait partie du calcul

Le début et la fin désignent ici la cohorte d’exposition. Les résultats attribués sont observés jusqu’à la fin augmentée du délai déclaré. Une cohorte non mature ou non confirmée bloque le calcul et l’export.

La source et la règle d’attribution restent déclaratives. Elles ne prouvent pas que la campagne a causé ces ventes. Le mode publicité ne demande aucun effectif email.

Une valeur inconnue reste inconnue

Un champ numérique vide n’est pas zéro. Un dénominateur nul ou inconnu laisse le ratio indisponible. Une perte de plus de 100 % est possible lorsque les coûts variables dépassent le CA.

Les décimales sont conservées comme fractions exactes ; le dernier arrondi se fait à deux décimales. Le CSV conserve aussi les fractions. Aucune TVA, conversion ou moyenne sectorielle n’est ajoutée.

Ce que l’outil transmet

Les calculs restent dans cette page, sans compte, API, cookie applicatif ou stockage persistant. Aucun libellé n’est mis dans l’URL. Le serveur local peut journaliser la consultation de la page.

Le CSV et le presse-papiers ne sont utilisés qu’à votre demande. Leur contenu reste sous votre contrôle. Évitez les noms de clients, secrets et URL de rapports privés.

Préparer la prochaine campagne

Le résultat décrit une cohorte passée. Pour préparer les moyens d’une prochaine diffusion, utilisez le budget emailing, sans confondre une projection avec les dépenses de cette cohorte.

Aucun benchmark, avis fournisseur, classement ou revenu futur n’est déduit de ces chiffres.